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Communistes versus cryptomonnaie – Des hackers sèment le chaos dans cette mairie d’Île-de-France (JournalDuCoin)

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Ils s’attaquent même aux plus petits – Les ransomwares sont des logiciels malveillants qui bloquent, par chiffrement, l’accès à des fichiers ou à des appareils informatiques. Si, en général, ce type d’attaque touche de grandes entreprises, cette fois, c’est une mairie en région parisienne qui a été la cible des hackers.
Une petite mairie communiste victime d’un piratage informatique
Le fléau des ransomwares (ou rançongiciel) est un phénomène qui se répand de plus en plus et qui préoccupe de nombreuses autorités gouvernementales et policières.
D’après le journal Le Figaro qui relate les faits, la mairie PCF de Mitry-Mory, en Seine-et-Marne, a constaté une intrusion sur son réseau informatique l’été dernier.
3 mois après cette cyberattaque, la petite municipalité de 20 000 habitants a découvert que l’assaut avait été perpétré par le groupe de pirates informatiques surnommés DoppelPaymer.
Le groupe a en effet revendiqué l’attaque, tout en demandant le paiement d’une rançon en échange des données informatiques prises en otage. Ces données seront en fait vendues au plus offrant, puisqu’elles ont été mises en vente sur des marchés noirs du darknet.
Pourquoi attaquer une mairie ?
Autant l’enjeu financier pour de grosses entreprises est évident, autant utiliser un ransomware pour une petite commune semble toute de suite moins intéressant. Une sorte d’entraînement pour les hackers ?
Jérôme Notin, Directeur de cybermalveillance.gouv.fr, explique que :
« Pour les PME ou les collectivités locales, le problème est plus celui de la confiscation de données, essentielles pour travailler, que de leur divulgation. En revanche, cela peut être problématique pour de plus grosses entreprises qui détiennent des informations plus sensibles. »
En tout cas, une chose est sure malheureusement : les cyberattaques de rançongiciels continuent de connaître une forte croissance d’après ce spécialiste :
« Le trafic sur notre site a explosé avec le confinement. Les visites sur notre plateforme ont augmenté de 400 %. Le télétravail a en effet démultiplié les cibles potentielles des hackers. »
D’après Le Parisien qui cite un porte-parole de la mairie de Mitry-Mory, la municipalité « n’a pas l’intention de payer les plusieurs centaines de milliers d’euros réclamés par les pirates ». En effet, aucune donnée confidentielle ou dommageable n’aurait été volée lors de la cyberattaque.
La mode des ransomwares n’est pas prête de passer étant donné que peu de réseaux d’entreprises – et c’est encore plus vrai pour les collectivités – sont réellement préparés et protégés contre ce type d’attaque. Cela a en plus le tort d’entacher l’image de la cryptosphère, puisque les rançons sont souvent demandées en cryptomonnaies.
L’article Communistes versus cryptomonnaie – Des hackers sèment le chaos dans cette mairie d’Île-de-France est apparu en premier sur Journal du Coin.

Ils s’attaquent même aux plus petits – Les ransomwares sont des logiciels malveillants qui bloquent, par chiffrement, l’accès à des fichiers ou à des appareils informatiques. Si, en général, ce type d’attaque touche de grandes entreprises, cette fois, c’est une mairie en région parisienne qui a été la cible des hackers.

Une petite mairie communiste victime d’un piratage informatique

Le fléau des ransomwares (ou rançongiciel) est un phénomène qui se répand de plus en plus et qui préoccupe de nombreuses autorités gouvernementales et policières.

D’après le journal Le Figaro qui relate les faits, la mairie PCF de Mitry-Mory, en Seine-et-Marne, a constaté une intrusion sur son réseau informatique l’été dernier.

3 mois après cette cyberattaque, la petite municipalité de 20 000 habitants a découvert que l’assaut avait été perpétré par le groupe de pirates informatiques surnommés DoppelPaymer.

Le groupe a en effet revendiqué l’attaque, tout en demandant le paiement d’une rançon en échange des données informatiques prises en otage. Ces données seront en fait vendues au plus offrant, puisqu’elles ont été mises en vente sur des marchés noirs du darknet.

Pourquoi attaquer une mairie ?

Autant l’enjeu financier pour de grosses entreprises est évident, autant utiliser un ransomware pour une petite commune semble toute de suite moins intéressant. Une sorte d’entraînement pour les hackers ?

Jérôme Notin, Directeur de cybermalveillance.gouv.fr, explique que :

« Pour les PME ou les collectivités locales, le problème est plus celui de la confiscation de données, essentielles pour travailler, que de leur divulgation. En revanche, cela peut être problématique pour de plus grosses entreprises qui détiennent des informations plus sensibles. »

En tout cas, une chose est sure malheureusement : les cyberattaques de rançongiciels continuent de connaître une forte croissance d’après ce spécialiste :

« Le trafic sur notre site a explosé avec le confinement. Les visites sur notre plateforme ont augmenté de 400 %. Le télétravail a en effet démultiplié les cibles potentielles des hackers. »

D’après Le Parisien qui cite un porte-parole de la mairie de Mitry-Mory, la municipalité « n’a pas l’intention de payer les plusieurs centaines de milliers d’euros réclamés par les pirates ». En effet, aucune donnée confidentielle ou dommageable n’aurait été volée lors de la cyberattaque.

La mode des ransomwares n’est pas prête de passer étant donné que peu de réseaux d’entreprises – et c’est encore plus vrai pour les collectivités – sont réellement préparés et protégés contre ce type d’attaque. Cela a en plus le tort d’entacher l’image de la cryptosphère, puisque les rançons sont souvent demandées en cryptomonnaies.

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